Par courrier fin novembre nous avions sollicité un rendez vous auprès du Préfet de la Loire afin de l’alerter sur la question de l’insécurité routière concernant particulièrement les cyclistes sur notre territoire après des évènements locaux et nationaux que nous subissons régulièrement dans nos déplacements professionnels ou de loisirs : accidents sévères voire mortels, incivilités, violences verbales ou physiques..
Ce courrier a retenu l’attention du Préfet et nous avons été reçus le 14 janvier 2025 par Mr Sperry, directeur de cabinet accompagné de Mme Duchamp, cheffe du bureau des politiques de la sécurité intérieure.
Lors de cet échange nous avons pu exprimer largement nos inquiétudes et partager les campagnes de sensibilisation portées par leurs services.

Mr Sperry nous a rappelé que les aménagements de voirie n’étaient pas de l’autorité préfectorale mais des collectivités territoriales et que si les grandes réunions de représentants élus ou autres étaient rarement productives, il était disposé à soutenir les associations sur des projets d’actions concrètes de sensibilisation à cette question de sécurité routière cyclable.
Il nous a proposé, en tant que de besoin, de rencontrer le délégué sécurité routière et de nous faciliter la rencontre de certains opérateurs, (tels que, par exemple, les responsables d’auto-écoles) et invités à lui transmettre 2 ou 3 thèmes qui nous paraîtraient les plus pertinents afin de pouvoir ensuite en retenir un et construire l’action avec le coordonnateur sécurité routière de la
préfecture.
Naturellement, ces thèmes devront entrer dans le champ exclusif de la sécurité routière.
Ils peuvent viser un ou plusieurs publics (ex les enfants ou les candidats au permis de conduire, les parents d’élèves, les étudiants qui sont aussi automobilistes…), aborder un problème particulier (ex la connaissance et le respect de la signalisation adaptée à la circulation cyclable… ).
Le projet pourrait aboutir à un évènement ponctuel, une journée de sensibilisation auprès de publics usagers, à des rencontres avec des services de police municipale voire à la création d’un support à diffuser largement. Il pourrait être construit en concertation avec les représentants de collectivités territoriales (commune, métropole, département) voire d’autres partenaires à définir.
