La tension monte, soyez prudents et profitez des aménagements provisoires

Les cyclistes ne sont pas tous.tes détenteur.trices d’un per­mis. La plu­part d’entre elles.eux en ont plu­sieurs à leur actif : per­mis B (tou­risme), A (deux roues), Brevet de sécu­ri­té rou­tière, etc. Serait-ce une rai­son suf­fi­sante pour se croire tout per­mis et ne plus res­pec­ter les règles ?

Les voi­tures prennent par­fois la voie vélo sans ver­gogne

Pannonceau : cycliste, cédez le passage au feu rougeIl faut recon­naître que nombre de feux tri­co­lores com­portent un petit tri­angle (image ci-contre à droite) à des­ti­na­tion des cyclistes. Ce panon­ceau trans­forme un feu rouge en « cédez-le-passage » pour les direc­tions indi­quées par les flèches jaunes. Mais cela, beau­coup d’au­to­mo­bi­listes ne le savent encore pas.

Revenons-en au res­pect de la signa­li­sa­tion en géné­ral, celle des auto­mo­bi­listes que les vélos doivent éga­le­ment res­pec­ter et celle des vélos, que les auto­mo­bi­listes ne peuvent pas igno­rer. Les amé­na­ge­ments cyclables sani­taires aug­mentent les inter­ro­ga­tions, les ten­sions et les arrêts intem­pes­tifs face à une situa­tion qui laisse dubi­ta­tif. Ainsi, des cyclistes sor­tant sou­dai­ne­ment des voies amé­na­gées pour se retrou­ver au milieu du flot des véhi­cules moto­ri­sés, ou encore les voi­tures emprun­tant les voies réser­vées aux cyclistes, ou bien les vélos frei­nant la vitesse des autres véhi­cules sur des voies étroites par­ta­gées, sont autant de sources de cris­pa­tion pour les usa­gers.

Dans ce contexte si par­ti­cu­lier, des­ti­né à pro­té­ger les pié­tons dis­tan­ciés sur les trot­toirs et les cyclistes en sécu­ri­té sani­taire, il est indis­pen­sable d’en appe­ler à la cour­toi­sie de chacun.e et au res­pect de la liber­té de tous.tes.

Partageons la voi­rie, en sécu­ri­té et en joie.  Soyez patients, appré­ciez les signes d’ac­cal­mie dus au Covid et de la régé­né­ra­tion de la Nature dépol­luée.

Vélotafeuse

Vos coups de gueule cyclistes ? Restez cour­tois et uti­li­sez les moyens exis­tants